La gifle : sexe, drogues mais pas que...

Je vous parlais dans cet article clic de la série américaine The slap tiré d'un roman de Christos Tsiolkas et bien, avant d'aller plus loin dans le visionnage de la série j'ai été tenté de lire le livre. Après tout, je répète tout le temps aux enfants : "Lis le livre d'abord et tu verras le film ensuite." Comme ça a été le cas pour Charlie et la chocolaterie que Loulou a "dévoré"...

Le pitch du livre est très simple : un enfant reçoit une gifle par un adulte qui n'est pas l'un de ses parents lors d'un barbecue et on suit l'affaire qui en découle du point de vue de différents personnages dans une Australie tiraillée entre ses habitants d'"origine" et ses immigrants.

Alors que dire de ce livre et bien j'ai pris une vraie claque parce que je n'ai absoluement pas l'habitude de lire ce genre de littérature. Quel genre me direz-vous ? L'auteur nous présente des personnages au vocabulaire familier, vulgaire et très cru. L'auteur lui-même se plait dans cet exercice en décrivant ses personnages ou bien, des scènes de sexe. Je suis bien loin des livres tout en retenu de mon adolescence. En plus, je n'ai pas l'habitude des héros masculins et oui, dans ma "littérature" se sont des héroïnes et comme chaque chapitre prend le point de vue d'un des personnages c'est assez déroutant pour moi quand c'est un homme, à croire que je suis bien loin de leurs préoccupations.

Tous les thèmes actuels sont abordés dans ce livre à croire que Tsiolkas en a fait une liste et les a rayé un à un une fois mis dans le livre style :

La gifle : sexe, drogues mais pas que...

Alors vu ce que j'en dépeins vous vous dites, elle a abandonné au bout de trois pages et bien non ! J'ai beaucoup aimé le livre car on a envie de découvrir un peu la vie de ces banlieusards. (L'auteure contrariée, l'artiste refoulé...) Ces gens qui avaient une vie dans leur jeunesse et qui adultes ont laissé leur rêve de côté. On découvre une autre facette de l'Australie avec les problèmes de toutes les grandes villes au fond. La gifle n'est qu'un prétexte pour décrire la décadence de notre société et au fil de la lecture on devine ce que va faire le personnage. dommage que la fin soit moins interressante que le début...

Maintenant, j'ai plus qu'à regarder les deux séries : l'une australienne et l'autre américaine. Pour le peu que j'en ai vu les australiens sont assez fidèles au récit et n'hésitent pas à montrer ne serait-ce que les personnages qui n'arrêtent pas de fumer alors que les américains sont tout en retenu, c'est très édulcoré ! Qui a dit qu'il n'y avait pas de différences dans la culture occidentale...

Je vous laisse et vous souhaite une excellente journée...

La gifle : sexe, drogues mais pas que...
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